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| NOS OBJECTIFS THEMATIQUES (fiche à télécharger) | ||||||||
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Prévention de la délinquance
La prévention de la délinquance doit rester un axe fort pour la cohésion sociale. Dans la politique de la ville, elle se décline notamment au travers des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) de chaque commune. Les CLSPD La mise en place d'une structure territoriale de sécurité, le CLSPD, sera encouragée dans les communes qui le souhaitent. Sa création permettra de renforcer la prévention de la délinquance. L'Etat devra développer sa mission d'animateur et de coordinateur du dispositif afin que l'ensemble des partenaires puisse exprimer ses attentes. Les actions portant sur la sécurité routière seront gérées et financées par l'Etat sur des crédits spécifiques. Les autres thématiques (décrites ci-dessous) seront examinées, validées et financées selon la procédure décrite dans le présent Contrat urbain de cohésion sociale. D'autres crédits d'Etat pourront intervenir de manière complémentaire. Les axes principaux Les objectifs déclinés par le Contrat urbain de cohésion sociale rejoignent les axes que les CLSPD pourraient mettre en place. • La sécurité routière au coeur des préoccupations La lutte contre l'insécurité routière demande un réel partenariat entre les différents intervenants que sont les communes, les mutoi (police municipale), la police nationale, la gendarmerie nationale et les partenaires civils que sont les établissements scolaires, les associations, les établissements de nuit et les discothèques. Elle ne peut se concevoir que sous l'angle de 2 volets : préventif et répressif. Dans le cadre du Contrat urbain de cohésion sociale, les actions retenues relèvent exclusivement du premier volet. Type d'actions à encourager : amélioration des équipements de sécurité des deux-roues, aménagement de pistes cyclables, distribution d'alcooltests à la sortie des établissements de nuit, ... • La prévention de la délinquance juvénile Il s'agit d'un volet primordial du Contrat urbain de cohésion sociale, d'autant que les infractions commises par les mineurs sont en progression particulièrement dans les zones urbaine et péri urbaine. Il faudra trouver une synergie avec les différents partenaires et développer les actions en collaboration avec notamment la DPJJ (direction de la protection judiciaire de la jeunesse). Type d'actions à encourager : création de nouvelles maisons de quartier avec animateurs, propositions de sites en liaison avec les services de la DPJJ pour lesquels des actions de 10/ 26 Contrat Urbain de Cohésion Sociale 2007 – 2009 réparation pénale ou de TIG (travaux d'intérêt général) pourraient être effectuées, rencontres sportives avec les jeunes des quartiers avec diffusion de messages de prévention.... • Les actions soutenues contre toutes les formes de dépendances Au delà des actions mises en place par le comité de lutte contre la toxicomanie et l'alcoolisme, il faudra privilégier le travail partenarial entre les communes, les services éducatifs et de la santé, les associations et les représentants de l'ordre. Types d'actions à encourager : actions de sensibilisation auprès des jeunes sur les comportements à risques, ... • La lutte contre les violences La lutte contre les violences n'englobe pas seulement les violences intra familiales (agressions physiques, sexuelles, incestes le plus souvent perpétrés sur les mineurs et les femmes) mais également les violences qui voient leurs origines dans une situation de logement ou d'environnement négatif. Types d'actions à encourager : mise en place d'une permanence d'aide aux victimes dans les mairies, information et prévention sur les violences conjugales, actions contre les nuisances sonores, réparation rapide des dégradations de l'éclairage public, enlèvement des carcasses de voitures, actions pour diminuer le nombre de chiens errants... • L'amélioration du fonctionnement de la chaîne des acteurs sociaux Les forces de l'ordre sont souvent sollicitées pour des conflits familiaux ou des difficultés d'ordre social auxquels elles ne peuvent que partiellement répondre. Cette sollicitation permanente reflète la faiblesse du maillage social. Un grand nombre de ces demandes, dont la prise en charge ne peut être répressive, relève du champ éducatif ou des services sociaux. Il conviendra donc de renforcer les partenariats. Type d'actions à encourager : formations et soutien de l'action des médiateurs dans les quartiers,... |
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